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Quel vin avec une tarte aux figues ?

On mise sur un total look rosé On assortit les couleurs de l’assiette et du verre avec un vin rosé de gastronomie, au fruité délicat, à la bouche ample et charnue. En Languedoc, le rosé du Clos Canos, AOP Corbières ou le Tradition rosé de Pierre Cros, AOP Minervois. Dans le bordelais, la Grive Rose du Château de Chantegrive (voir billet Mon vin du weekend #63). On ose un champagne rosé, tout en gourmandise ; la cuvée brut rosé Grande Réserve de Mandois. photo-vdn On hausse le ton avec un Vin Doux Naturel On sirote un Grenache Noir épanoui du Roussillon. Banyuls, Maury ou Rivesaltes, trois appellations emblématiques dans lesquelles vous n’aurez que l’embarras du choix. Le Maury Grenat, Vendange 2013, des Vignerons de Maury ; une friandise épicée, aux notes de petits fruits noirs, à la bouche copieuse et vive. Un accord mets et vins coloré comme pour prolonger l’été…]]>

5 idées contre le blues de l’été

cite-vin On fait le tour du monde des vignobles à La Cité du Vin de Bordeaux Pour celles et ceux qui ont voulu éviter la cohue de l’ouverture, il est grand temps de se réserver une petite journée pour visiter La Cité du Vin de Bordeaux (voir billet La Cité du Vin à Bordeaux, let’s go !). Je vous recommande tout particulièrement l’atelier multisensoriel « Prendre un verre aux marchés du monde ». Une expérience unique, un voyage, des accords époustouflants qui mettent tous vos sens en éveil (voir horaires et réservations). photo-vitarele On débouche une bouteille de son vin fétiche de l’été On replonge dans ces apéros festifs à rallonge, ces barbecues guillerets, ces couchers de soleil romantiques du bord de mer, en se délectant de la bouteille fétiche qui a accompagné ces moments de bonheur. Pour moi, ce sera la cuvée Le Grand Mayol de Borie La Vitarèle, AOP Languedoc. Souvenirs émus d’une belle soirée estivale, où ce grand vin blanc, issu de cépages méditerranéens (Clairette, Vermentino, Bourboulenc), a accompagné de son élégance et de sa fraîcheur une représentation théâtrale drôle et émouvante. photo-autignac On s’offre un weekend escapade dans un vignoble On profite de l’été indien pour retrouver, le temps d’un weekend, un air de vacances accompagné de bons vins. Voici quelques adresses que j’ai tout particulièrement adorées ! Dans le Languedoc, Le Château Autignac. Des chambres d’hôtes d’exception, une sublime rénovation contemporaine, pour découvrir les pépites du Domaine Des Prés Lasses et le vignoble de Faugères. Dans le Roussillon, l’hôtel restaurant Riberach, né de la réhabilitation d’une cave coopérative vinicole (voir billet Riberach, La Coopérative). Dans le Bordelais, des chambres d’hôtes insolites au Château de Bonhoste. Deux véritables foudres vous accueillent pour passer la nuit au milieu des vignes (voir billet Coup 2 foudres au Château de Bonhoste). Dans les Côtes du Rhône, l’hôtel de la Villeon (voir billet L’hôtel de la Villeon ****), pour une virée œnotouristique de charme. En Gascogne, l’hôtel Le Castel Pierre,  (voir billet Le Castel Pierre, hôtel de charme ****), un écrin de verdure pour se ressourcer. photo-chenaie On prend soin de soi avec les produits cosmétiques La Chênaie On connaissait le Groupe Charlois pour ses fameuses barriques Berthomieu et Ermitage. Figurez-vous qu’ils ont mis à profit leurs connaissances pour développer une gamme de soins à base d’extraits de chêne. Des textures légères et agréables, des odeurs végétales délicates, pour une peau élevée en fût de chêne français ! photo-broche On s’offre une broche Macon & Lesquoy Rien de mieux qu’un petit cadeau pour se rebooster. Je suis fan de cette marque parisienne et de ses broches brodées à la main qui donnent la juste touche décalée à votre look de la rentrée. Mon verre à ballon ne me quitte plus ! Allez, on aborde l’automne le sourire aux lèvres et un verre à la main !]]>

Mon vin du weekend #70

association Grenache met ce cépage magique à l’honneur. Une manifestation ouverte à tous les Grenachista du monde entier (vigneronnes et vignerons, bars à vins, restaurants, consommateurs…) qui partagent un verre, des accords mets et vins de Grenache, et qui communiquent leur enthousiasme sur les médias sociaux avec le hashtag #Grenache Day. En ce 16 septembre, trinquons avec la cuvée YL du Domaine Yves Leccia ! Un vigneron au caractère bien trempé et au grand cœur. Un grand nom de la viticulture corse, qui avait déjà su ravir mes papilles avec son vin blanc issu de Biancu Gentile (voir billet Mon vin du weekend #56). Une robe lumineuse et profonde de cerise bigarreau. Un nez qui titille notre gourmandise avec ses notes de confitures de cerises noires et de framboises, de caramel croustillant, relevé d’une pointe de poivre de Sichuan. Une bouche au grain fin, ample, suave, qui se prolonge sur des arômes frais de réglisse et d’eucalyptus. Une expression réussie du Grenache Noir (prix 18,60€), à la fois douce et racée, qui saura accompagner dignement des petits plats de saison ; omelette aux girolles, tian de légumes, farcis provençaux, tajine de poulet aux aubergines. Une belle bouteille en ce jour de fête où les Wineista et les Grenachista se retrouvent le sourire aux lèvres, autour d’un verre !]]>

Ma sélection de rosés insolites

Battle de rosés du Languedoc #1 et Battle de rosés du Languedoc #2). Aujourd’hui, j’ai envie de vous montrer qu’il y a des rosés divers et variés, qui peuvent nous réserver de belles surprises ! Je vous ai donc sélectionné 5 rosés atypiques… photo-1 Pure, Jean Perrier & Fils, 2015, un rosé de Savoie Un rosé original car provenant d’une région où on ne l’attend pas, la Savoie, et ayant subi une vinification peu commune : une deuxième fermentation (ou fermentation malolactique), afin de diminuer l’acidité de ce Gamay des montagnes. Un nez frais de groseille, pêche blanche, une pointe d’aneth. Une bouche précise, à la finale pêchue de pomelos. Une pépite (prix 9,45€), pour un apéro étonnant ! photo-2 Terra Nostra, Sciaccarellu, cave de la Marana, 2015, un rosé de Corse Un rosé issu d’un cépage endémique de l’Île de Beauté, le Sciaccarellu. Un nom qui vient de l’adjectif «sciacca» ou craquant en Corse, évoquant le caractère croquant de ses raisins. Au nez, les fruits (fraise Mara des Bois, kumquat, brugnon), sont relevés d’un soupçon de curry jaune. Une bouche dense, une jolie matière, qui laisse une sensation gourmande. Un vin qui sent bon le soleil de la méditerranée (prix 5,50€), pour un instant de gastronomie avec des charcuteries corses. photo-3 Family réserve rosé, Domaine de Pellehaut, 2015, un rosé des Côtes de Gascogne Un rosé de Syrah et Tannat, élevé en partie en barriques. Une expression très riche et intense de coing, petits fruits rouges, miel, papaye. Une bouche ample, caressante, à la fraîcheur surprenante ! Un rosé atypique (prix 8,50€), complexe et tendu, pour un bon repas : jambon Bellota, saumon sauvage, pâtes à la langouste. photo-4 Estandon Légende, 2012, un rosé des Côtes de Provence Un rosé de garde, millésimé, un assemblage de Grenache Noir, Syrah et Rolle, vendangés en légère sur-maturité, vinifiés et élevés partiellement en fûts de chêne neufs. Un nez qui respire la praline, la griotte, les notes toastées. Une bouche ronde, qui n’a pas pris une ride, une jolie sucrosité en finale. Un vin d’exception (prix 17-20€), à dédier à la table : tian de légumes, pissaladière, thon rouge, clafoutis aux pêches. photo-5 Suvla rosé, Karasakiz, 2013, un rosé de Turquie Nous finissons en beauté avec le rosé atypique par excellence : un cépage autochtone turc (le Karasakiz), une macération en partie carbonique (procédé réservé à certains vins rouges, voir billet La macération carbonique), un bel élevage. Exubérance et gourmandise sont les maîtres-mots ; un nez riche d’eau de rose, de caramel, d’épices orientales, de fruits confits. Une bouche chaude, concentrée, opulente, une pointe d’amertume rafraîchissante en finale. Un vin surprenant (prix 25€), fidèle à ses racines, pour un dîner évasion : couscous, tajines, pâtisseries orientales. Ils peuvent être issus de contrées inhabituelles, de cépages particuliers, vinifiés afin qu’ils s’expriment différemment, qu’ils se gardent dans le temps. Les vins rosés sont riches de leur diversité. Il serait donc bien dommage de les cantonner à un amour d’été !]]>

Mon vin du weekend #69

Auberge du Vieux Puits et de succomber à la cuisine de Gilles Goujon. C’est à cette occasion que j’ai découvert cette bouteille magnifique… Avec un grand-père et un grand frère vignerons dans l’Anjou, Olivier Pithon est tombé dans les vignes quand il était petit. Il s’est tout naturellement tourné vers ce métier de passion en 2001 mais un peu plus au sud, à Calce, « un petit paradis entre mer et montagne » dans le Roussillon. La D18 est le nom de la route pittoresque qui serpente entre Calce et le Col de la Dona, avec, au détour d’un virage une vue sublime sur le Canigou. Une cuvée issue d’une sélection des plus beaux versants de Grenache Gris et Grenache Blanc, cultivés avec soin sur un terroir de schistes. Un nez d’une richesse incroyable, des effluves florales (bouton d’or), camphrées, de pierre à fusil, d’eucalyptus. Une bouche juste renversante, qui attaque sur une belle matière, puis se teinte de fraîcheur, avant de s’éterniser pour notre plus grand bonheur sur des notes salines et minérales. Un blanc d’auteur (prix 33€), « tout donner à mes vignes pour qu’elles me le rendent dans leurs raisins, et dans mon vin », qui exprime la typicité et l’élégance des Terroirs de Schistes. A réserver pour de belles occasions, à table, avec un petit plat à la hauteur de ce grand vin. Pour un weekend riche en émotions !]]>

Les vins des Côtes de Gascogne

Ténarèze n’est certainement pas passée inaperçue ! Aujourd’hui, je vous raconte tout… J’ai été missionnée par le Syndicat des vins des Côtes de Gascogne afin de concevoir un livret d’accords mets et vins pour l’été. Une initiative qui m’a tout de suite enjouée ! Me voilà donc partie, les papilles aiguisées, en compagnie de Maïa (blogueuse culinaire, Petits Béguins) et de Laura (blogueuse lifestyle, Leaf), pour un petit séjour découverte. Les vins des Côtes de Gascogne A l’origine, les vignerons gascons étaient des producteurs d’Armagnac. C’est au début des années 70, face à une situation économique difficile, qu’ils ont diversifié leur production avec l’élaboration de vins. En 1974, les vins des Côtes de Gascogne sont reconnus en tant que Vins de Pays, puis en IGP (Indication Géographique Protégée), selon la réglementation européenne de 2009. Aujourd’hui, avec 13000 hectares sur 3 départements (Gers, Landes, Lot-et-Garonne) et 90 millions de bouteilles, l’IGP Côtes de Gascogne se classe au 2ème rang national derrière l’IGP d’Oc. Leur particularité majeure réside dans l’orientation de la production, dédiée à 85% aux vins blancs (dont 10% de vin blanc moelleux et doux), qui sont exportés dans plus de 140 pays (commercialisation à 70% à l’étranger). Les clés de leur réussite Les vins des Côtes de Gascogne ont réussi à se créer une identité qui correspond aux nouvelles habitudes de consommation. Les vigneronnes et vignerons œuvrent de concert afin d’offrir des vins accessibles, empreints de modernité, qui s’inscrivent dans l’avenir. Les blancs, issus de variétés autochtones (Colombard, Ugni Blanc, Gros Manseng, Petit Manseng) ou internationales (Sauvignon Blanc, Chardonnay), sont issus d’une vinification méticuleuse, visant à préserver les arômes primaires qui se sont épanouis dans ces coteaux aux nuits fraîches. Il en résulte des vins à la qualité homogène, aux notes de fruits explosives, à la bouche vive, peu élevés en alcool (autour de 12% vol.). Des bouteilles aux prix abordables, que l’on débouche facilement, pour une consommation décomplexée et festive. photo-livret Fraîchement Gascogne Fraîchement Gascogne est le nom de notre petit livret regroupant six recettes abordables, accompagnées du vin qui leur va bien, pour des apéritifs dînatoires estivaux. Il sera à disposition des vignerons sur leurs points de vente, des offices du tourisme de la région et distribué sur tous les festivals partenaires (Pentecôte à Vic, Tempo Latino, Jazz In Marciac, Cuivro Foliz, Country Mirande…). L’accord évasion : cakes courgette feta menthe et noix avec un vin blanc moelleux. L’accord gourmet : toast foie gras et chutney de quetsches avec un vin blanc sec à dominante de Gros Manseng. L’accord coloré : brochettes de melon basilic et jambon Noir de Bigorre avec un rosé. L’accord fraîcheur : rillettes fraîcheur au cabillaud avec un vin blanc sec à dominante de Colombard. L’accord gourmand : fruits frais et tuiles croustillantes sésame avec un vin blanc doux. L’accord osé : clafoutis cerises et amandes avec un vin rouge. Vous retrouverez le détail des recettes et les secrets de ces accords sur ma page Facebook et mes comptes Twitter et Instagram (publication d’une recette par jour à compter de demain). Quelques adresses à retenir en Ténarèze Domaine de Joÿ, une réussite familiale. Domaine de Fortunet, un petit domaine qui souhaite développer l’œnotourisme. Domaine Saint-Lannes, un blanc à base de Gros Manseng, à tomber par terre ! Domaine de Pellehaut, une large gamme de vins typiques et originaux à connaître (voir billet Vendredis du Vin #85). Le Castel Pierre, un hôtel de charme pour se ressourcer après une journée de dégustation (voir billet Le Castel Pierre, hôtel de charme ****). La Table des Cordeliers à Condom, une belle table dans un cadre exceptionnel ! Envie d’authenticité et de verdure, la région de la Ténarèze est faite pour vous !]]>

Mon vin du weekend #68

Val de Loire, aux confins de la Touraine et de l’Anjou, dans l’appellation Saint-Nicolas-de-Bourgueil. Ici, sur une large terrasse d’alluvions anciennes aux sols constitués de sables et de graviers (superficie 1080 ha), le Cabernet Franc règne en maître. Il est le seul cépage autorisé, avec une tolérance de 10% maximum de Cabernet Sauvignon. La famille de Frédéric Mabileau cultive la vigne depuis 1620. Le domaine était même présent à l’Exposition Universelle de Paris en 1900. Aujourd’hui, il s’étend sur 28 hectares cultivés dans le respect de leurs terroirs (Saint-Nicolas-de-Bourgueil, Bourgueil, Saumur, Anjou). Cette cuvée « Les Rouillères », du nom de la parcelle à partir de laquelle elle est élaborée, un Cabernet Franc que Frédéric a planté en 1988, est un petit délice (prix 11€) ! Une explosion de fruits rouges (framboise, mûre), une pincée de violette, un soupçon de notes réglissées au nez. Une bouche guillerette, fraîche, à la trame légère et soyeuse. Un barbecue, des sarments de vigne, des côtelettes d’agneau, des brochettes de poulet au romarin, des travers de porc, des sardines, des rougets de roche, une tablée d’amis, et le tour est joué ! Pour un weekend sans chichis !]]>

Mon vin du weekend #67

Jordan Wine Estate, une cuvée qui porte le nom du monsieur qui sauva le vignoble sud-africain en organisant l’importation des plans américains (utilisés comme porte-greffes) afin de lutter contre l’arrivée du phylloxera au 19ème siècle. Un vin qui lui rend un bel hommage ! Un nez gourmand de pêche blanche, coing, poire, ananas, amandes grillées. Un superbe équilibre en bouche. Une attaque ronde, beurrée, sur des notes de miel, puis qui bondit de vivacité, pour une finale citronnée et minérale. Un Chenin Blanc comme on en voit pas souvent, qui exprime le contraste de son territoire, tout en élégance (prix 17€). Une pépite facile à caser, dès l’apéro, que je tenterais bien sur des spécialités thaïlandaises. Il ne me reste plus qu’à mettre des sous de côté…]]>

Le Castel Pierre, hôtel de charme ****

Vins des Côtes de Gascogne, de Floc de Gascogne ou d’Armagnac, ne cherchez plus, j’ai pour vous l’hôtel de charme idéal pour vous ressourcer après une journée de dégustation dans la région de la Ténarèze. photo-batisse Le Castel Pierre, un écrin de verdure Au cœur du vignoble, cette maison bourgeoise du 19ème, nichée sur les hauteurs du petit village de Lagraulet, apparaît comme un havre de paix. Une bâtisse majestueuse, entièrement réhabilitée, qui porte les marques du passé. Elle a été construite sur les ruines du Château, datant du 12ème siècle. Un lieu historique, entouré d’une enceinte fortifiée et gardé par une tour. Après 2 ans de travaux, la famille Vernhes, amoureuse des vieilles pierres, a su lui redonner son charme et sa prestance d’antan. Une rénovation qui met en valeur les éléments d’origine (cheminées, murs en pierres de taille, charpente), tout en alliant une décoration contemporaine au style cosy. Pour une virée œnotouristique de compétition Petit Manseng, Gros Manseng, Tannat, Colombard, Folle Blanche, le ton est donné. Les chambres portent le nom de cépages autochtones, car ici, on accorde une place très importante à l’œnotourisme. Jacques Vernhes, le papa, fort de son expérience d’œnologue conseil, organise des séances de dégustation (de l’amateur au confirmé) et vous ouvrira toutes les portes des domaines du coin. Les « grands » plus La gentillesse et la disponibilité de Céline et Julien (la fille de Jacques et son compagnon), pour un accueil chaleureux aux petits oignons. La piscine entourée des anciennes douves du Château, surplombant les coteaux gascons. Tarifs Séance de dégustation : 35€/personne (tarif dégressif à partir de 2 personnes) 3 chambres (entre 120 et 180€/nuit) 4 suites (entre 200 et 330€/nuit) Contact Le Castel Pierre de Lagraulet, Au village, 32330 Lagraulet du Gers 05 62 28 89 99, contact@castelpierre.fr Quelques images photo-jardin photo-piscine photo-cheminee photo-evier Le Castel Pierre s’offre aujourd’hui une seconde jeunesse, et nous entraîne dans une échappée enchanteresse !]]>

Mon vin du weekend #66

Corbières ! Une initiative osée d’un languedocien, Laurent Miquel, un vigneron entrepreneur, tombé sous le charme de l’Albariño lors d’un séjour en Galice. C’est au Château les Auzines, niché sur un plateau rocheux (à plus de 350 mètres d’altitude), au cœur de l’appellation Corbières, qu’il a trouvé le berceau idéal pour son petit nouveau ; un climat ensoleillé aux nuits fraîches sur un sol argilo-calcaire. A son habitude, Laurent Miquel n’a pas fait les choses à moitié. Pas moins de 14ha d’Albariño ont été plantés et, il a rudement bien fait ! Un vin blanc qui nous offre une palette aromatique peu commune : un bouquet frais et raffiné de fleurs blanches, de fruits exotiques (goyave), d’agrumes (pamplemousse, citron jaune). Une bouche à la tension surprenante pour un palais méditerranéen, qui fait tout son charme. Une ligne épurée, presque cristalline, soutenue par une belle matière. photo-plat Un fervent défenseur des apéritifs rafraîchissants ou des repas aux saveurs iodées ; fruits de mer, poissons à chair fine. Je m’en suis délectée avec des conchiglioni aux palourdes, gambas, encornets et noix de Saint-Jacques. Un vin blanc d’exception au prix doux (12€). Albariño, tu me colles à la peau !]]>