CreativFab a la solution ! J’ai découvert cette toute jeune start up (lancée en janvier 2015) au pavillon « Wine & Design » de Bordeaux Fête le Vin et j’ai adoré leur concept et leurs créations. Enfin une solution esthétique et innovante pour caser vos quilles favorites ! CreativFab a développé une gamme de rangements « Clovis » qui présente bien des avantages.
Un produit écoresponsable ; fabrication française, à partir de carton recyclable et recyclé, de colle et encre à base d’eau, sans solvant.
Personnalisable ; un large choix de revêtements (brut, cuir, tissu, liège) et de couleurs.
Modulable ; des unités de tailles et de formes différentes pour s’adapter à votre intérieur et laisser libre cours à votre imagination.
Le résultat est sans appel. Une vinothèque légère et solide (carton double cannelure), qui s’intègre parfaitement derrière ma petite table chinée et que j’ai pu customiser à souhait, impossible de s’en priver ! Une offre qui s’adresse aussi bien aux particuliers qu’aux professionnels. Tarifs : Module naturel (4 bouteilles) 41€ HT Vinothèque naturelle (24 bouteilles) 149€ HT Autres prix sur demande : contact@creativfab.com Une vinothèque qui va cartonner !]]>
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Mon vin du weekend #65
Languedoc ! Après ce petit rappel concernant le vignoble (voir billet Le vignoble du Languedoc), retour sur le temps fort de ma présentation au club L&VIN, la dégustation ! Illustrer la diversité des vins du Languedoc au travers de 6 vins n’a pas été une tâche facile ! J’ai opté pour 2 blancs, 1 rosé et 3 rouges, issus de terroirs différents, de classements distincts (AOP et IGP), élaborés à partir de cépages autochtones et plus surprenants, pour des moments de dégustation variés. A l’apéro, Château Mire l’Etang, Aimée de Coigny 2015, AOP La Clape ou « tas de cailloux » en occitan : un petit cru de 780 ha, qui était une île. Un terroir particulier, des sols argilo-calcaires très caillouteux, soumis aux embruns. Une cuvée née de cépages endémiques, Bourboulenc, Grenache Blanc et Roussanne, pour un vin aux saveurs marines, fraîchement iodé. Avec des rillettes de poisson maison, Moulin de Lène, Justine 2015, IGP Côtes de Thongue : un vignoble en coteaux dominant l’arrière pays biterrois, sur les anciennes terrasses argilo-calcaires de la Lène. Un assemblage original, Chardonnay, Petit Manseng, Muscat Petits Grains, afin d’illustrer la diversité de l’encépagement en Languedoc. Un vin qui étonne et séduit par son équilibre. En accompagnement d’un saumon gravlax, Clos Canos, rosé 2015, AOP Corbières : une orientation atypique de ce domaine produisant 70% de rosés. Une bouteille qui réunit les « trois Grenache » (Gris, Blanc et Noir). Un rosé élégant, de gastronomie. Trois vins rouges sur un bœuf bourguignon aux épices douces. Domaine La Vivarelle, Madame Rêve rouge 2015, IGP d’Oc : un assemblage de Syrah provenant de 3 terroirs différents ; argilo-calcaires, terrasses villafranchiennes et schistes (sur l’AOP Languedoc Cabrières). Une micro cuvée à la complexité subtile, qui invite à la détente (c’est toujours plus difficile de parler d’un vin que l’on a élaboré !). Pierre Cros, Vieilles Vignes 2014, AOP Minervois : deux vieilles vignes de Carignan Noir (1905 et 1910) adossées aux premiers flancs de la Montagne Noire, sur des sables limoneux et des grès. Un Carignan de caractère, assagi par les années. Château la Liquière, Tucade 2013, cru AOP Faugères : un écrin blotti dans les vallées sauvages, à 20 km au Nord de Béziers. Un terroir unique de schistes en coteaux pentus (350 m). Une cuvée réservée aux années exceptionnelles, à la dominante de Mourvèdre (80 %). Un grand vin de garde. Une sélection que j’adore, qui n’est bien sur, non exhaustive, pour un premier pas dans un vignoble riche de sa diversité. Une soirée d’échanges, des vins très appréciés qui ont étonné de part leur qualité, leurs profils variés, leur accessibilité, face à des dégustatrices bordelaises curieuses, connaissant peu les vins du Languedoc. Mission réussie !]]>
Le vignoble du Languedoc
L&VIN, un club bordelais de dégustatrices, m’a demandé d’animer une présentation dédiée au vignoble du Languedoc. Séquence émotion ! Même si mon palais vogue aujourd’hui à travers divers horizons vinicoles, le Languedoc reste mon vignoble de cœur. Me voilà donc, toute excitée, en train de porter haut les couleurs de mes racines à un public de 30 femmes élevées aux vins de Bordeaux (mais non moins averties et curieuses).
L’occasion rêvée de vous faire une piqûre de rappel sur le vignoble du Languedoc, puis de partager ce beau moment de dégustation ! Le Languedoc, un vignoble ancré dans l’histoire Les premières vignes sont plantées 6 siècles avant JC, par les Grecs puis les Romains. La région viticole appelée alors la « Narbonnaise » est l’un des principaux fournisseurs en vins de Rome.
Au VIIIe siècle, l’église, sous l’impulsion de Saint Benoît d’Aniane, joue un rôle important avec la construction d’un réseau d’abbayes et de monastères qui se bâtit autour du vignoble (Valmagne, Fontfroide).
Entre le VIIIe et XVe siècle, les Britanniques et les Hollandais font basculer le commerce vers l’Atlantique. Il faudra attendre la construction du Canal du Midi (au XVIIe) pour que les vins du Languedoc trouvent une nouvelle impulsion.
En 1729, un arrêt royal organisant la production et le commerce du vin dans les Etats du Languedoc est signé. Il s’agit là d’un des premiers exemples d’organisation régionale de la production vinicole en France.
Jusqu’au phylloxera (fin XIXe), l’industrialisation engendre un fort développement du vignoble. Un vin facile à produire, bon marché, énergétique, réservé aux travailleurs. La révolution qualitative 1945-1960 : reconnaissance de nombreux VDQS (Vin Délimité de Qualité Supérieure) ; Faugères, Saint-Chinian, Pic Saint Loup.
1960 : reconnaissance de l’appellation Coteaux du Languedoc en VDQS.
1985 : l’appellation Coteaux du Languedoc devient une Appellation d’Origine Contrôlée (AOC).
Le Languedoc suit une révolution qualitative exceptionnelle en une vingtaine d’années (1970-1990) avec, notamment, la restructuration de son vignoble : arrachages (- 43% de sa superficie depuis 1975), plantation de cépages améliorateurs (en provenance d’autres régions viticoles françaises), diminution des rendements, palissage de la vigne… La carte du vignoble du Languedoc
Un vignoble établi sur 4 départements (Pyrénées-Orientales, Aude, Hérault, Gard). Un élargissement de la zone de production en 2007 avec l’intégration du Roussillon dans l’AOC Languedoc. Le plus grand vignoble du monde
La diversité du Languedoc Une diversité de terroirs, souvent en coteaux : schistes, terrasses de galets roulés, argilo-calcaires, basaltes, terrasses villafranchiennes, grès, sables…
Une diversité de cépages : 56 cépages autorisés en IGP d’Oc (Indication Géographique Protégée, les anciens Vins de Pays).
Une diversité de produits : une majorité de vins rouges, des vins blancs et rosés en augmentation, des vins effervescents (Limoux), des Vins Doux Naturels (Muscats, Banyuls, Rivesaltes, Maury). Les enjeux du vignoble du Languedoc Le vignoble du Languedoc doit confirmer sa notoriété à travers deux axes majeurs.
L’élaboration de vins de qualité, modernes, novateurs, à des rapports qualité prix intéressants, au sein des IGP et des Vins de France. Moins contraignants en terme de réglementation, ils permettent plus de flexibilité (adaptation aux nouvelles habitudes de consommation, à l’évolution du climat) et laissent « libre court » à la créativité des vigneronnes et vignerons.
La production de vins caractéristiques de leurs terroirs, non reproductibles sous d’autres horizons, au sein des AOP (Appellation d’Origine Protégée ou AOC au niveau français). Les tendances en Languedoc Depuis une dizaine d’années, nous assistons au retour des cépages autochtones (Carignan, Cinsault, Clairette, Bourboulenc), bien souvent arrachés pendant la période de reconversion du vignoble. Plantés sur des sols moins productifs, ils donnent des vins qualitatifs, typiques de la région et mieux acclimatés au réchauffement.
D’une façon générale, les vins du Languedoc évoluent sur des profils à la concentration maîtrisée, avec plus de fraîcheur, des tanins fondus, résultants de maturités moins poussées « à l’extrême » et d’extractions plus douces sur les rouges. Et dans le verre, ça donne quoi ? On se retrouve très vite pour partager la dégustation !]]>
Vendredis Du Vin #86
Vendredi Du Vin du mois de juin est dédié aux « vins racinaires ». « Que ce soit les racines de la vigne qui vibrent jusque dans nos verres, celles des traditions géographiques et historiques, ou celles influencées par nos lieux de naissance et de vie », Doc Adn (EscapadeS), veut tout savoir sur nos « vins racinaires ». Mon vin racinaire à moi porte le nom du terroir dans lequel il s’enracine. Gypse, une pierre blanche et brillante, à la forme joliment ailée, a donné son nom à la toute nouvelle cuvée de Borie de Maurel. Le Blanc de la Montagne Noire, un Chardonnay importé directement de Bourgogne, qui a grandi sur les contreforts de la Montagne Noire, à 300 m d’altitude. Une expatriation parfaitement réussie ! Une robe au doré étincelant. Un nez complexe, frais et gourmand, qui nous remémore d’agréables souvenirs de voyage. Des petites fleurs blanches, des fruits (poire Williams, fruit de la passion), des épices (curry jaune, poivre blanc, cardamome), des notes beurrées, une élégante minéralité. Une bouche à la fois précise et onctueuse, ample, à la finale vive sur les agrumes. Un blanc de gastronomie (prix 15€), pour une échappée en dehors du temps. Avec, une bruschetta au jambon de Parme et mozzarella, des couteaux poêlés, des poissons fins (sole, turbot), un fromage de chèvre affiné. Perso, je l’ai accompagné de tagliatelles safranées à la lotte, tomate rose et basilic, et c’était juste fabuleux ! Un grand Chardonnay qui a su s’épanouir sur un terroir à la forte personnalité, pour un beau moment de sérénité…]]>
Mon vin du weekend #64
Domaine Cauhapé fait chanter la vigne sur les collines verdoyantes du Jurançon. Une appellation connue pour ses moelleux, mais, croyez-moi, les vins blancs secs valent aussi le détour ! La cuvée Chant des Vignes est issue d’une composition racée de Gros Manseng (60%) et de Camaralet (40%). Ce dernier étant exclusivement réservé aux vignobles des Pyrénées (Béarn et Jurançon). Un nez qui se déhanche avec grâce sur des notes de fruits exotiques (mangue), d’agrumes (orange), de fenouil et de cannelle. Une bouche à l’organe ample et puissant à l’attaque, puis qui swingue de fraîcheur sur des arômes citronnés en finale. Un vin à la partition originale et dynamique (prix 11,70€), à déguster au bord d’une piscine au rythme du dernier album de Radiohead. « A Moon Shaped Pool » (une piscine en forme de lune), un retour audacieux aux racines rock du groupe, ponctué d’expérimentations soniques géniales. A l’oreille, on retrouve la voix ferme et gracieuse de Yorke. En ce mardi 21 juin, les vignes vont chanter au son de Radiohead !]]>
Mon vin du weekend #63
Bordeaux rosé ! Car non, la Provence n’a pas le monopole du rosé. Il en existe de très bons dans plusieurs vignobles, à des rapports qualité prix souvent plus avantageux. J’ai d’ailleurs prévu de vous concocter un billet consacré aux rosés inattendus… Revenons dans la fameuse région des Graves, le terroir le plus méridional du bordelais, au Château de Chantegrive. Nous avions déjà échangé sur la cuvée Caroline, fer de lance de la propriété (voir billet Mon vin du weekend #16). Aujourd’hui, les beaux jours nous amènent autour d’un verre de la Grive Rose. Un assemblage festif de Merlot (80%) et de Cabernet Franc (20%), à la ravissante robe bois de rose aux nuances framboise. Quand on le hume, on se retrouve devant une salade composée de différentes variétés de fraises (Gariguette, Mara des bois, Ciflorette). Viennent ensuite des notes de pastèque rouge et de pêche blanche. Sa bouche est ample, ronde, à la finale croquante de pomme Pink Lady. Le rosé parfait pour l’apéro dînatoire de l’été (prix 7€). Avec des petites tomates mûres, des rillettes de poisson, une verrine crevettes et avocat, un jambon de Parme fondant, des légumes de saison à la plancha, des ribs de poulet, des sorbets, une tarte aux fruits. De plus, il est parfaitement assorti à mon vernis ! Bon weekend ensoleillé !]]>
Vendredis Du Vin #85 – Le compte-rendu
Vendredis Du Vin #85. 1985 sera l’année du vin ! Jetons un coup d’œil sur les pépites qui ont fait chavirer nos winelovers préférés… Marie, auteur du blog Drink a Beat, déguste au rythme de la chanson « Close to me » des Cure, sortie en 1985. Elle se déhanche, un verre de Ritou du Domaine Vallet à la main. Un Viognier issu des Côtes du Rhône septentrionales. « Un vin très aérien et d’une grande fraîcheur qui lui fait penser à la douce légèreté de ce titre des Cure ». On trinque à la santé de Tom, qui a eu la chance de naître sous les hospices de ce beau millésime. Il nous conseille plusieurs bouteilles qui ont traversé les années sans une ride (Le Vinoblog de Tom, 1098.fr). André, notre vitinéraires, était alors popotier, servant au 19ème Groupe de Chasseurs. Une année 1985 qui ne lui évoque pas que des souvenirs heureux mais qui passe beaucoup mieux quand il s’agit de l’aborder avec un magistral vin de Porto ; un Taylor’s Vintage 1985. Guillaume, le Roumégaïre, tout jeune adolescent, se souvient de l’accueil chaleureux des vignerons bourguignons. Partager l’intimité d’un chai, ses odeurs, ses anecdotes qui remplissent une bouteille au-delà du vin qu’elle contient, « lissant ses défauts en les remplaçant par des souvenirs ». Bernard, m’a envoyé un petit mot en privé. Il a célébré ses 30 ans de mariage avec un Château Latour 1985 qui « était encore d’une incroyable jeunesse, débarrassé de ses arômes primaires de Cabernet Sauvignon. Avec des tannins fondus, justesse et précision, équilibre et longueur, tout en élégance. Comme une histoire à tiroirs qui s’ouvrent petit à petit… ». Quand à moi-même, j’ai rendu hommage à la naissance des Restos du Cœur avec un vin provenant d’une région au grand cœur ; la cuvée Ampelomeryx du Domaine de Pellehaut, IGP Côtes de Gascogne (voir billet Vendredis Du Vin #85). Il est maintenant grand temps que je cède ma place à Doc Adn (EscapadeS), notre président du mois de juin !]]>
La Cité du Vin à Bordeaux, let’s go !
La Cité du Vin en avant-première ! Retour à chaud sur mes premières impressions… Ce ne sont pas tout à fait mes premières impressions car j’étais déjà allée faire un petit tour sur le chantier (oui je suis accro !). Pour un descriptif détaillé du projet, vous pouvez jeter un coup d’œil sur mon précédent billet (La Cité du Vin à Bordeaux). Alors… La Cité du Vin est un superbe monument d’architecture et de culture dédié aux vignobles du monde ! Un mélange de matières, autant dans sa structure, qu’au travers des disciplines qu’elle aborde.
Je vous conseille de prendre le temps de vous imprégner du lieu, d’éveiller vos sens au gré des 19 étapes du parcours permanent qui vous feront vivre diverses expériences surprenantes, à la scénographie époustouflante.
Je n’ai pas eu le temps de plonger à fond dans chacune d’entre elles. J’ai été tout particulièrement intéressée par « la table des terroirs » (50 vignerons de 10 régions du monde se confient), « à bord » (on embarque dans un bateau avec les marchands de vin de l’époque), « le mur des tendances », « Bacchus et Vénus » (des représentations du vin à travers l’art). La Cité du Vin pour tous ! Quelque soit votre âge et votre niveau de compétence, ce lieu a réussi le pari d’être instructif et accessible à tous. La visite se termine au 8ème ciel, par une dégustation d’un vin de votre choix au belvédère, avec vue sublime à 360° sur Bordeaux !
Avant de repartir, les yeux écarquillés, n’oubliez pas de passer à l’espace Latitude20 situé au rez-de-chaussée. Trois lieux en libre accès regroupant un snack gourmand, un bar à vins et tapas du monde ainsi qu’une cave hallucinante ! 14 000 bouteilles de 80 pays, regroupées dans une pièce circulaire, habillée d’une bibliothèque elliptique. Une offre unique, parfois inattendue (vin d’Ethiopie, de Tahiti, du Pérou…), pour faire voyager nos papilles ! Il y avait déjà plein de bonnes raisons de venir à Bordeaux. La Cité du Vin en constitue une belle à elle seule ! Quelques photos pour vous mettre l’eau à la bouche…
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Vendredis Du Vin #85
endredi Du Vin #85, j’ai décidé, en tant que présidente du mois de mai, de plonger dans le passé. 1985 sera l’année du vin ! Le 26 Septembre 1985, Coluche a lancé sa petite idée : «J’ai une petite idée comme ça, un resto qui aurait comme ambition, au départ, de distribuer deux ou trois mille couverts par jour». Les Restos du Cœur sont ainsi nés ; une petite idée d’un grand Monsieur ! Quand je pense à cet événement, j’ai envie de déboucher un vin issu d’une région au grand cœur, les Côtes de Gascogne. Des vignerons qui œuvrent de concert afin d’acquérir une notoriété commune. Des vins festifs, frais et fruités, accessibles à tous. La cuvée Ampelomeryx du Domaine de Pellehaut, un assemblage de Chardonnay, Sauvignon Blanc, Gros et Petit Mansengs, illustre à merveille la convivialité gasconne. Un nez élégant, qui donne le sourire. Des notes de bourgeon de cassis, petites fleurs blanches, mirabelle, enrichies d’un soupçon beurré et minéral. Une bouche généreuse qui tient ses promesses. Franche, ample, à la finale remarquablement fraîche de citrus, ponctuée d’une pointe d’amertume. Un vin blanc divertissant, que l’on partage facilement (prix 8,5€). Vite fait bien fait, avec des moules à la marinière, des sardines grillées ou une quiche au thon. Aujourd’hui, les Côtes de Gascogne, ne nous promettent pas le grand soir, mais juste du plaisir sans baratin !]]>
Quel vin pour accompagner les petits plats de maman ?
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