Vinexpo Bordeaux 2013, je me suis retrouvée devant un havre de féminité, tout en simplicité, où j’ai eu d’emblée envie d’aller ! Un coup de cœur et la rencontre d’une passionnée, Elodie Dieudonné, une jeune vigneronne de talent, aux rosés de Provence renversants !
Elodie Dieudonné a repris l’exploitation familiale il y a une douzaine d’années. Dès son arrivée, un vent de féminité et de dynamisme a soufflé sur le Domaine de Cantarelle. En 2000, l’exploitation comptait 25 ha alors qu’elle s’étend sur plus de 130 ha aujourd’hui ! Une sacrée augmentation de la surface en vigne, mais aussi la restructuration du vignoble, l’agrandissement de la cave de vinification (3000 hl de cuveries Inox thermo-régulées), la construction d’un espace dédié à l’embouteillage, au stockage des vins, à la vente directe et l’achat en 2010 du Domaine de Collombe (20 ha en culture biologique) ; on peut dire qu’elle n’a pas chômé ! Les Domaines de Cantarelle et de Collombe sont situés aux portes du Parc National du Verdon, au cœur d’un cirque naturel à 310 m d’altitude, baigné par le soleil des Coteaux Varois.
Elodie commercialise des produits variés où les rosés et les vins de cépage ont une place prédominante.
On peut segmenter son offre en trois catégories :
– Des vins de terroir ; des vins d’assemblage au design classique, en AOP Coteaux Varois.
– Des vins de cépage ; à l’allure contemporaine, Cabernet Sauvignon, Merlot, Chardonnay, Rolle, Picpoul, Pinot Noir, vendus en IGP ou Vin de France.
– Des vins de marque « Elodie » ; une belle gamme au look raffiné, qui ravira autant vos papilles que votre mise de table estivale !
Et pour finir en beauté, le it bag de l’été ! Bien loin des Bag In Box désuets, un Bag on Bag élégant tout plein de rosé fruité !]]>
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Mon vin du weekend #10
ème Congrès des Œnologues organisé par la région Alsace et avant même de rédiger l’article relatif à cet événement du tonnerre, et bien voilà, je ne peux pas résister à la tentation de vous faire partager une de mes trouvailles ! La cuvée Pinot Gris Réserve du Domaine Albert Boxler et, en prime, un jumelage avec la pétillante Jenna, du blog Le Bistro de Jenna, pour vous proposer un accord mets et vin qui décoiffe ! Le Domaine Albert Boxler fait partie du top 10 des fleurons alsaciens. C’est une propriété familiale de 13 ha, située sur les terroirs granitiques, autour de Niedermorschwihr (si j’ai oublié une consonne, ne m’en voulez pas !). Le Domaine est aujourd’hui dirigé par Jean Boxler (le petit fils d’Albert) et sa femme Sylvie qui oeuvrent avec talent et respect du terroir pour donner naissance à des grands vins d’une pureté remarquable.
La majorité des parcelles sont situées sur les grands crus Sommerberg et Brand, des coteaux très pentus où les vignes sont plantées en terrasse. Un paysage magnifique et une réelle prouesse pour les personnes qui y travaillent. Certains travaux nécessitent même l’utilisation d’un treuil afin d’éviter de dévaler la pente ! La balade valait le détour, sous le soleil alsacien.
Pour tout vous dire, je me suis échappée, le temps d’une journée, du programme officiel pour partir à la découverte du vignoble alsacien (c’est le Congrès des Œnologues off). C’est à cette occasion que j’ai pu rencontrer Sylvie que je tiens à remercier pour son accueil chaleureux, son discours passionné et pour cette dégustation mémorable. Ce weekend, je vous propose donc de déboucher une bouteille de Pinot Gris Réserve, AOP Alsace, 2011. Une robe jaune aux reflets dorés ; un nez élégant et complexe sur des notes d’abricot sec, d’agrumes, de mangue, avec une touche de fleur de printemps ; la bouche révèle un superbe équilibre, une pointe d’acidité, beaucoup d’ampleur et de soyeux, une finale longue et élégante dominée par des arômes d’abricot sec et de miel. Un grand vin tout en finesse et complexité (prix 15€) qu’il fera bon déguster avec le fameux « Poulet Butternut au curry tout doux » proposé par la talentueuse Jenna sur son blog Le Bistro de Jenna. Un mariage suave d’exotisme, de sucrosité, relevé par une jolie touche d’acidité, pour un weekend pimenté !]]>
Ce vendredi, tous dans le 66 !
Vendredis Du Vin nous embarquent sur la route 66. Bien loin des « diners », des burgers, des déserts texans, des Cadillac démesurées, de la Shiraz de la Napa Valley, laissons-nous séduire par une bonne cargolade, les falaises de schiste dominant Maury, les barques catalanes hautes en couleurs et les vieux gobelets de Grenache Noir. Le vignoble du Roussillon débute au nord avec le massif des Corbières, continue au sud avec le massif des Albères, à l’ouest par le pic du Canigou et se termine à l’est par Banyuls et ses vignes en étagères sur la Méditerranée. Avec 14 AOP, 3 IGP et 23 cépages, c’est une terre de contrastes, de diversité, de richesse, de charme qui ne vous laissera pas indifférent ! Le Roussillon est très connu pour ses Vins Doux Naturels ; Banyuls, Maury, Rivesaltes. Cependant, depuis quelques années, le vignoble a subi une réelle mutation avec des campagnes d’arrachages importantes et une réorientation qualitative de sa production. Dans les années 60, les vignes qui couvraient encore quelque 70 000 ha ne représentent plus aujourd’hui que 24 298 ha. La production annuelle moyenne est de 936 347 hl, dont 235 540 hl de Vins Doux Naturels, 292 000 hl pour les AOP vins secs et 408 807 hl pour les IGP. Sur la route 66, le choix fut difficile, je me suis arrêtée au Domaine La Toupie, une petite propriété de 9 ha, nichée au pied du Canigou, près du village de Maury. Je me suis laissée emporter par Jérôme, un jeune passionné plein de projets, qui bichonne ses vignes et les vins qui en émanent depuis 2012. Le Domaine La Toupie fait référence à une toupie gyroscopique, transmise dans la famille de Jérôme de génération en génération. Une fois en mouvement, elle garde son équilibre comme pour évoquer le juste équilibre entre les hommes et le terroir que l’on retrouve dans l’équilibre des bons vins. Au Domaine La Toupie, je me suis laissée séduire par la cuvée Pirouette, AOP Côtes du Roussillon, 2013. La cuvée Pirouette est issue d’un assemblage de Grenache Noir (50%), Syrah (45%) et Mourvèdre (5%) vinifiés selon deux méthodes différentes ; une vinification en rouge « classique » et une macération carbonique (lien) sur la Syrah, qui s’assemblent parfaitement et confèrent au vin une complexité aromatique affriolante. Un nez expressif sur le fruit (fruits rouges, abricot), nuancé de parfums de garrigue et d’une pointe d’olive noire. Une bouche à l’équilibre charmeur, de la fraîcheur, des tanins soyeux, une belle finale épicée. Une Pirouette gourmande, fraiche et élégante au prix bien mérité de 8€. A déguster à l’apéro en picorant de la charcuterie catalane ou le temps d’un repas avec des côtelettes d’agneau grillées accompagnées d’un gratin d’aubergines. Un vin plaisir pour lequel vous n’aurez pas besoin de vous en sortir par une Pirouette !]]>
Mon vin du weekend #9
Château Mire l’Etang, cuvée Aimée de Coigny, 2013, AOP Languedoc – La Clape. Le massif de la Clape était, à l’origine, une île escarpée au large de « l’ancien » Narbonne. Elle fut, au cours du temps, rattachée au continent pour former une petite presqu’île calcaire et caillouteuse (la Clape signifie « tas de cailloux » en occitan) où la vigne a su s’enraciner pour notre plus grand plaisir ! Le Château Mire l’Etang, situé sur le versant sud du massif de la Clape, est une propriété familiale d’une cinquantaine d’hectares, dans un cadre envoutant ; des parcelles aux portes de la garrigue, un ciel bleu étincelant et, sur les hauteurs du Domaine, une vue enivrante sur les étangs, l’embouchure de l’Aude et la grande bleue. Des sols argilo-calcaires très caillouteux, un climat sec, chaud et venté, des influences maritimes, ces vins de terroir ont une typicité bien trempée ! Le Bourboulenc (un nom bien d’ici !), la Roussanne et le Grenache Blanc, composent avec élégance la cuvée Aimée de Coigny. Tout de beige vêtue, parée d’une pointe de doré, sa bouteille est sobre, habillée avec soin. Sa robe est lumineuse, jaune doré dotée de reflets vert pale ; son nez est expansif, élégant, complexe, marqué par des fruits exotiques, des agrumes, des notes florales (fleur d’acacia), de la minéralité ; sa bouche présente une attaque fraîche, elle est équilibrée, avec une finale de miel et de fruits secs. Un vin plaisir à 7€, qui sera parfait à l’apéro ou à siroter avec une bourride de lotte, une sole à la plancha, des petits encornets juste rôtis (j’en ai l’eau à la bouche !). Au Château Mire l’Etang, un vin frais et élégant pour un weekend vivifiant !]]>
Mon vin du weekend #8
IGP Pays d’Oc. Le Domaine de Valensac appartient à la famille Lafon (des laboratoires pharmaceutiques du même nom). Il est situé au cœur de la zone de production Pays d’Oc, à quelques kilomètres de la grande bleue, dans la commune de Florensac (34). C’est une belle propriété de 49 ha, dirigée d’une main experte par Edwige Thuillé, l’œnologue et régisseur du Domaine qui élabore des vins accessibles, expressifs et bien équilibrés. La cuvée Entre Nous, selon Valensac, est issue d’un assemblage atypique de Sauvignon Blanc et Petit Manseng. Ce dernier étant originaire des Pyrénées-Atlantiques et principalement utilisé en AOP Jurançon, Pacherenc, Irouléguy ou en IGP Côtes de Gascogne. Une liberté possible au sein de l’IGP Pays d’Oc, axée sur la production de vins de cépage, qui, avec ses 56 cépages autorisés, laisse libre cours à l’inventivité des vignerons (soyons fous !). Entre Nous est parée d’une étiquette épurée, dans un joli ton de beige taupe et illustrée par deux visages complices qui se font face comme pour évoquer les moments partagés autour d’un verre. La police utilisée reproduit une écrite à la main qui nous fait d’emblée ressentir de la sympathie pour ce vin. Et, quand on se retrouve nez à nez avec la contre-étiquette, bien loin des discours habituels, on peut lire : « Entre nous, parce que nous aimons : les apéros improvisés, les soirées entre amis, les rencontres inattendues et partager le vin avec passion … sans trop de sérieux. » Des mots justes, que j’avais envie d’entendre et qui pourraient émaner de ma plume ! C’est donc avec fébrilité que j’ai entrepris de la déboucher pour y découvrir : une robe brillante aux reflets jaunes dorés ; un nez fruité (fruits jaunes, agrumes) ; une bouche à l’attaque fraîche, équilibrée, avec une finale minérale, longue et soyeuse. Une adresse à retenir pour un moment de détente à petit prix (5,22€) ; à l’apéro ou en accompagnement de fruits de mer. Perso, je le tenterais bien avec des pâtes aux palourdes. Entre Nous, un vin qui vaut le coup !]]>
La Dominique, au voyage des sens
journées portes ouvertes de Saint-Emilion, le cœur léger en ce dimanche ensoleillé, j’ai poussé la porte du Château La Dominique.
J’avais eu l’occasion d’y passer en coup de vent pendant la semaine des primeurs et, à la vue de cette œuvre majestueuse signée Jean Nouvel, je me suis dit qu’il fallait absolument y retourner. Ne serait-ce que pour siroter un verre sur la terrasse panoramique ! Le Château La Dominique appartient à Clément Fayat, un riche (avais-je besoin de le préciser ?) chef d’entreprise dans le BTP, qui possède deux autres propriétés dans le bordelais ; Le Château Fayat (Pomerol) et le Château Clément-Pichon (Haut-Médoc Cru Bourgeois). Le Château La Dominique est un Grand Cru Classé, situé au Nord-Ouest de Saint-Emilion, en bordure de l’appellation Pomerol et au voisinage des Châteaux Cheval Blanc, Figeac, L’Evangile et La Conseillante. On peut dire qu’il est bien entouré ! Dès le rachat de la propriété en 1969, Clément Fayat a œuvré à la restructuration du vignoble. Avec 30 ha d’un seul tenant (80% de Merlot, 15% de Cabernet Franc et 5% de Cabernet Sauvignon), elle fait aujourd’hui partie des propriétés les plus conséquentes de l’appellation.
Afin de répondre à des besoins techniques mais aussi à une volonté de partager sa passion du vin, d’importants travaux ont été lancés en 2012 en vue d’aménager un nouveau chai et un espace d’accueil. Ce projet d’envergure a été confié à Jean Nouvel, un des plus célèbres architectes français, qui a reçu le prix Pritzker en 2008 (que l’on peut considérer comme l’équivalent du prix Nobel d’architecture).
Ce n’était pas la première collaboration entre les deux hommes car, ensemble, ils ont déjà livré l’hôtel de ville de Montpellier et le Musée du Quai Branly, à Paris. Après le Château Les Carmes Haut-Brion (Pessac-Léognan) et Philippe Starck, le magnat du vin Marqués de Riscal (Rioja) et Frank O. Gehry, le Château La Coste (Aix-en-Provence) et sa multitude d’artistes et d’architectes (Frank O. Gehry, Jean Nouvel, Louise Bourgeois, Jean Prouvé, … ), le voisin Cheval Blanc et Christian de Portzamparc, voici un nouvel exemple de mélange des talents ; quand l’art et l’architecture épousent le vin, je dis banco ! Deux ans plus tard, la visite peut commencer !
Le projet imaginé par l’architecte repose sur l’interprétation des sensations liées à l’élaboration et la dégustation d’un vin rouge.
La bâtisse traditionnelle en pierres de taille a été prolongée des deux côtés par deux ailes contemporaines recouvertes de lames d’acier polies de couleur rouge sombre ; comme un navire flamboyant qui avance sur le vignoble. Pour cette réalisation, Jean Nouvel s’est inspiré du sculpteur contemporain Anish Kapoor ; un maître dans l’art des jeux de lumière et de matière.
Les lames d’acier sont teintées selon 6 nuances de rouge afin d’évoquer les variations de couleur d’un vin au cours du temps ; du rouge cerise pour un vin jeune au rouge brique pour un vin plus évolué. Par un jeu d’inclinaison de ces plaques métalliques, le paysage se reflète de manière inversée. Les rangs de vigne se retrouvant en suspension au dessus de l’horizon. Dès le premier coup d’œil, on est envahi par un sentiment de chaleur et d’immensité.
A l’intérieur, le chai de vinification s’ouvre vers le vignoble par un mur entièrement vitré. Le maître de chai a fait le choix de l’équiper de 22 cuves inox thermo-régulées tronconiques afin de maîtriser le contrôle des températures pendant la fermentation alcoolique et de favoriser l’extraction durant la phase de macération.
Le nouveau chai à barriques est tout en rondeur afin d’illustrer l’étape de l’élevage ; une étape essentielle pour la structuration et la rondeur des vins. Et la encore, on a droit à un équipement dernier cri ! Chaque barrique est équipée du système OXOline permettant de l’individualiser afin d’en faciliter le maniement.
Après cette incartade technique, passons aux festivités ! Quand on arrive sur la terrasse à débordement sur le vignoble, on est les rois du pétrole ! Une sensation de plénitude et d’immensité nous envahit face à ce dédale de ceps de vigne à perte de vue.
A ne louper sous aucun prétexte : la vue imprenable sur le nouveau chai en forme de vague du Château Cheval Blanc et son toit végétalisé.
L’expérience sensorielle continue lorsqu’on foule le sol de cette terrasse du bout du monde. Au centre, un tapis de galets de verre rouge nous permet de revivre le foulage manuel des baies comme à l’époque (un conseil, évitez les stilletos !).
Le resto, je ne l’ai pas encore testé. Mais bon, étant donné qu’il est géré par le propriétaire de La Brasserie Bordelaise, on peut considérer que c’est une valeur sûre ! La Dominique, un voyage des sens où tradition et modernité font bon ménage !]]>
Mon vin du weekend #7
er mai, je vous propose le vin que j’ai siroté, détendue, en cette journée de fête et de fleurs à clochettes. Un vin rouge du Château de Fauzan, AOP Minervois, dont vous me direz des nouvelles ! Le Château de Fauzan est situé dans un petit coin de paradis, au cœur du terroir Minervois La Lavinière, à Cesseras, dans le département de l’Hérault. Jean-Philippe Bourrel a repris l’exploitation familiale il y a une dizaine d’années et a entrepris une véritable restructuration du vignoble et des chais. Ses vignes sont implantées sur le causse calcaire, à 350 mètres d’altitude, ce qui confère à ses vins une fraîcheur étonnante. Le Château de Fauzan, AOP Minervois, 2011, est issu d’un assemblage de cépages traditionnels de l’appellation ; la Syrah (80%) et le Grenache Noir (20%), vinifiés en macération carbonique. La macération carbonique est peut-être la technique la plus vieille du monde, la seule employée avant que l’homme n’utilise largement les fouloirs mécaniques. Elle est principalement dédiée à l’élaboration de vins de primeurs (Beaujolais nouveau) même si elle est apte à la production de vins de garde. En deux mots, il s’agit d’une fermentation aromatique à l’intérieur des baies de raisin non écrasées, placées à l’abri de l’oxygène. Un vin rouge à la robe profonde ; un nez fruité à souhait, qui exhale des arômes de fruits noirs (cerise noire, mûre), de réglisse et une pointe de fumée ; une bouche pleine, suave, gouleyante, avec une finale longue et fruitée. Un vin plaisir, une friandise à petit prix (6,02€), facile à associer au gré de vos envies : charcuterie, magret de canard, poulet fermier aux cèpes. Un vin rouge typé, souple et fruité pour une journée toute en légèreté !]]>
Bruxelles, quand tu nous tiens !
Oeno tk, le rendez-vous des copains du Châtelain, bienvenue à La Trinquette !
La Trinquette, c’est l’histoire de 4 amis carcassonnais qui ont décidé de faire connaitre les vins de leur région. Ils ont ouvert leur premier bar à vin à Paris (Paris 3e, métro Arts et Métiers), puis, depuis 1 an, à Bruxelles dans le quartier branché du Châtelain.
Leur spécificité, vous n’y trouverez que des vins du Languedoc-Roussillon ! Un parti pris qui leur réussi car ils ont pour projet d’en ouvrir un troisième dont le lieu reste secret (je n’ai pas réussi à leur faire cracher le morceau). Et tout ça avec l’objectif de retrouver un jour leur « Carca » natal (séquence émotion) ! En quelques mots : un accueil chaleureux, une déco éclectique (un style industriel réchauffé par des barriques et des objets chinés), des ardoises du terroir copieuses et de qualité (charcuterie, fromage), une carte des vins bien représentative des vins du midi, de belles références, des conseils avisés, des prix raisonnables.
Je tire mon chapeau à la segmentation originale et rigolote de leur carte des vins : Entre copines ; pour une soirée ragots ; Rendez-vous galant ; Fêter un événement ; Vite fait, bien fait. La Trinquette, une vitrine trendy des vins du midi !
L’Atelier de Nicolas, un bistrot convivial, cosy, à la déco soignée. Ici, point de fanfaronnade, juste une cuisine du marché succulente, revisitée aux parfums d’ailleurs (et c’est déjà beaucoup !).
L’ardoise présente le menu du jour ; au gré des produits de saison. On y trouve aussi bien de très bons poissons et crustacés que d’excellentes viandes (le bœuf cuberol est au top) ; de quoi ravir tous les palais ! Un soin tout particulier est apporté à la sélection des vins et à leur adéquation avec les plats. Un choix de premier ordre ; entre vins français et vins du monde. L’Atelier de Nicolas propose aussi un menu découverte accord mets et vins, réalisé avec les conseils du négociant Mes Vins du Monde, qui compte plus de 80 références de différents pays.
Ma découverte : un vin blanc australien, D’Arenberg Stump Jump White, Mc Laren Vale, 2011. Un assemblage élégant de Riesling, Sauvignon Blanc, Roussanne et Marsanne, un nez aromatique de citrus, fruits tropicaux, miel, à la bouche ample et fraîche. Compter 50-60€/personne vin compris. L’Atelier de Nicolas, un bistrot raffiné qui vous enchantera !
Passez la porte de La Mercerie et retrouvez-vous en dehors du temps, dans un salon baroque au charme fou. Un lieu qui donne envie de s’attarder pour siroter un thé et se laisser séduire par une gourmandise.
Pour un brunch raffiné, je vous recommande les bagels, les œufs Bénédicte, ou la fameuse gaufre de Bruxelles (excellente) ! La Mercerie, pour une parenthèse féérique !
No concept, j’ai tellement aimé, que je ne sais pas par où commencer !
Un concept store qui allie la déco (la vaisselle Bloomingville et ses motifs graphiques aux couleurs pastels, j’adore), un espace librairie, une sélection de vêtements au top (American Vintage, Essentiel, IRO, See U Soon, Reiko …), quelques bijoux et un restaurant où tout est fait maison (un jus de fruits détox plein de vitamines, un fondant au chocolat exceptionnel !).
Le tout installé dans un lieu superbe, à l’allure industrielle, alliant bois et métal. No concept, le concept store incontournable pour un shoping mémorable ! Un grand merci à Alesc, qui m’a guidée dans cette aventure ! Bruxelles quand tu nous tiens ! On y revient !]]>
Un Vin Du Vendredi qui m’a fait décoller!
Vendredis Du Vin. Le dernier vendredi de chaque mois, les blogueurs (et amateurs sans blog) partagent des notes de dégustation de vins, sur un thème sélectionné par le blogueur-président du mois. Alors, partons au Chili à la découverte d’un sparkling wine rosé (ou vin pétillant pour les frenchies purs et durs) du chilien Cono Sur ! Cono Sur, c’est l’exemple même du domaine qui nous fait râler. Pourquoi ? Car il illustre à merveille la réussite de certains vins du « Nouveau Monde » qui nous piquent parfois des parts de marché !
Un marketing pertinent ; notamment avec l’étiquette originale « bicicleta » qui a fait le buzz.
Mais ce n’est pas tout, la qualité est aussi au rendez-vous. Créé en 1993, le domaine a racheté les plus vieilles parcelles de Pinot Noir du Chili et a su s’entourer du savoir faire français en collaborant avec Martin Prieur (Domaine Jacques Prieur en Bourgogne). Alors, si vous n’êtes pas trop chauvins ou rancuniers, je vous propose de vous enivrer avec ce vin pétillant rosé !
Son packaging, j’adore ! Il est en parfaite adéquation avec le contenu ; discret, de qualité, épuré, élégant avec un brin d’originalité. Sa robe rose pâle est en harmonie avec la couleur de l’étiquette ; son nez exprime des notes de fruits frais (framboises, myrtilles.) ; sa bouche est fruitée, élégante, bien équilibrée (de la rondeur et de la fraîcheur), avec des bulles fines qui vous caressent le palais et une persistance agréable qui donne envie de recommencer. Merci à Jean-Marie Hérail, du Nez dans le Verre, pour cette découverte qui va me suivre longtemps à l’apéro ou en accompagnement de crustacés ! Un sparkling wine au prix léger (12€) qui m’a fait décoller !]]>
L’Oeno tk, le rendez-vous des copains du Châtelain !
Oeno tk, le rendez-vous des copains du Châtelain ! Le Châtelain, son marché du mercredi, ses boutiques, ses restos, ses terrasses, est un quartier branché, charmant et dynamique. Comme un îlot dans la capitale !
Derrière l’église de la Trinité et sa jolie place arborée, partez à la rencontre de l’Oeno tk, vous ne le regretterez pas !
L’Oeno tk, une déco simple, une ambiance conviviale. Son bar central, en forme de T, invite au partage et à l’échange.
Point de carte des vins ! Une grande ardoise au mur indique les suggestions du jour. Pour les audacieux, ils sont invités à se balader afin de choisir la bouteille qui va les accompagner le temps d’une soirée.
Au choix, des vins à emporter ou à consommer sur place (prix à emporter plus 8€ de droit de bouchon).
Sur l’ardoise du jour, j’aime tout particulièrement la dénomination « vins excités » (qui me titille !) où se côtoient Champagne, vin mousseux rouge de Loire, Crémant de Limoux, Sieur d’Arques rosé ou Prosecco Di Venetie.
Une offre large et éclectique ; au gré des coups de cœur du patron ! Pour les petites faims, des planchas appétissantes vous sont proposées afin d’accompagner ce voyage des sens. Mes coups de cœur du jour : Un Sauvignon Blanc d’Afrique du Sud, Hartenberg Estate, 2011: une robe claire aux reflets verts ; un nez expressif et complexe, fruité (litchi, mangue verte, citrus), floral (fleurs blanches) ; une bouche bien équilibrée, une attaque vive, une belle matière, une finale longue et fruité.
Prix au verre : 5,45€ ou à la bouteille (à emporter) : 13,60€. Un vin rouge espagnol, Solum, du Domaine Habla, 2011 : un assemblage élégant de Cabernet Sauvignon, Syrah et Tempranillo. Une robe rubis sombre ; un nez épicé, fruité (petits fruits rouges confiturés), avec des notes grillées ; une bouche charnue, aux tanins présents mais fondus, une finale gourmande.
Prix au verre : 6,15€ ou à la bouteille (à emporter) : 16,10€. L’Oeno tk, le passage incontournable pour une escapade bruxelloise conviviale !]]>
