Tire-bouchon
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Mon vin du weekend #74

Il y a des bouteilles que l’on garde précieusement, en attendant la grande occasion.
Faut-il avoir une bonne raison de se faire plaisir ?
Cette semaine, comme ça, de façon imprévisible, j’ai eu envie d’ouvrir ma grande bouteille…

Un champagne, Dom Pérignon Vintage 2003, par David Lynch.
Une édition limitée issue de la rencontre de deux univers, qui se rejoignent dans le pouvoir de la création. L’art d’élaborer un vin n’est-il pas comparable à celui de réaliser un film ?

David Lynch a su mettre en scène cette cuvée exceptionnelle, d’argenté et de noir vêtue, confortablement lovée dans son coffret.

Eclat et délicatesse sont les maitres-mots de ce grand moment. Des bulles d’une finesse incroyable. Un nez qui se dévoile peu à peu, laissant s’épanouir des notes subtiles de fleurs blanches, de citron confit, de réglisse, d’eucalyptus, de pierre à fusil. Une bouche au toucher renversant d’élégance, qui s’étire en longueur sur des arômes salins.

Une bouteille qui n’a pas de prix car elle m’a été offerte par un ami. Il se reconnaîtra, merci Fredo pour ce beau cadeau !

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