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Mon vin du weekend #83

Hier soir, je suis tombée amoureuse d’un Riesling…

En cette soirée bordelaise glaciale, l’âme en peine devant toutes ces images de bourgeons transis de froid et d’effroi, je suis sortie de mon nid douillet sans grande conviction.
C’est alors qu’au détour d’une conversation animée entre copines, le temps s’est arrêté.

J’aime ces moments où l’on ne s’y attend pas. Ces rencontres qui bouleversent les sens. Ces vins magnifiques, qui arrivent au moment propice.

Riesling Vieilles Vignes 2014, Domaine Jean-Louis & Fabienne Mann, AOP Alsace.

Au premier nez, ses notes pétrolées rappellent son cépage et son terroir. Arrivent ensuite, par vagues successives, ses arômes citronnés, de chèvrefeuille, de pierre à fusil. Sa bouche est intense, ravissante, complexe. Elle laisse une sensation de plénitude et de fraîcheur minérale.

Un grand vin qui se suffit à lui-même, qui a su donner la main aux pâtes à la crème citronnée et poutargue.

Merci Bruno pour ce beau cadeau, à fleur de peau.

Où le trouver ?
Echo, cave à manger, 18 rue de la Cour des Aides, 33000 Bordeaux
05 56 81 69 95, echo.caveamanger@gmail.com
Prix restaurant : 41€

Présidentielle 2017, quel vin pour quel candidat ?

A quelques jours du premier tour de l’élection présidentielle, je vous propose de détendre l’atmosphère avec des accords candidats et vins, à déguster avec le sourire…

Par ordre alphabétique :

Nathalie Arthaud
11 candidats dans les starting-blocks, avec seulement 2 femmes au compteur. Encore une fois, nous sommes loin de la parité.
Avec Nathalie Arthaud, contribuons à améliorer la visibilité des femmes dans le monde du vin, mettons les vigneronnes à l’honneur en débouchant une de leurs bouteilles !

François Asselineau
Avec François Asselineau, un vin de château !
Un vin souverain, à l’étiquette ornée d’un blason, issu de vignes protégées au sein d’un clos, qui ont bénéficié d’un microclimat privilégié.
Direction les vignobles prestigieux de Champagne ou de Bourgogne. Et pourquoi pas un Clos de Vougeot ?

Jacques Cheminade
A 75 ans, il est le doyen de cette élection présidentielle.
Avec Jacques Cheminade, on se fait péter un vin de garde !
On dépoussière la plus vieille quille de notre cave, un Médoc, à dominante de Cabernet Sauvignon, qui aura su passer l’épreuve du temps…

Nicolas Dupont-Aignan
Debout la France ! Avec Nicolas Dupont-Aignan, on sirote le vin français le plus connu au monde, un Saint-Emilion.
Ironie du sort, cette appellation, victime de sa notoriété, est la proie favorite des investisseurs étrangers (Belges, Chinois).

François Fillon
Avec François Fillon, on se fait offrir le vin le plus cher au monde !
Une bouteille du domaine de la Romanée-Conti, Grand Cru, produite à partir de Pinot noir. Au 1er mars 2016, elle se négociait en moyenne à 13 021 dollars, soit plus 11 959 euros.
Il suffit de savoir bien choisir ses amis…

Benoît Hamon
Alors, un vin qui a toute sa légitimité, mais qui se fait lâcher par les ténors de son parti…
Avec Benoît Hamon, on s’enivre au Beaujolais !
Un vignoble encore boudé par nos chers concitoyens, car souvent assimilé au Beaujolais Nouveau d’antan, de piètre qualité. Une bonne occasion de remettre les pendules à l’heure !
Primo, la qualité des vins primeurs s’est nettement améliorée. Deuxio, en Beaujolais il y a aussi des vins de garde, riches et complexes, au sein des 10 crus que compte l’appellation.

Jean Lassalle
Avec Jean Lassalle, il nous faut un cépage authentique, originaire du cru, qui roule les « r » !
Un rouge issu de Fer Servadou, que l’on retrouve dans tous les vignobles du Sud-Ouest, tout particulièrement à Gaillac. Il donne des vins rouges très colorés, tanniques, juste parfaits avec du gibier.

Marine Le Pen
Ici les choses se compliquent, je vais avoir du mal à vous conseiller un accord avec un vin déviant…

Emmanuel Macron
En marche avec une bouteille qui fait le consensus, que l’on a du mal à faire entrer dans une case.
Avec Emmanuel Macron, on pioche dans la catégorie Vin de France !
Anciennement appelée Vin de Table, il s’agit de Vins Sans Indication Géographique (VSIG), non rattachés à une région de production ou un terroir donné.
Les raisins doivent être récoltés et transformés en vin sur le territoire national. Depuis le 1er août 2009, leur étiquetage peut être complété par les mentions de cépage ou de millésime.
Cette catégorie à l’avantage de laisser une grande liberté aux vignerons.
Aimé Guibert, Mas de Daumas Gassac, a inventé le vin de table le plus cher du monde. Il a fait partie des fers de lance du Languedoc, en plantant du Cabernet Sauvignon sur le merveilleux terroir d’Aniane.

Jean-Luc Mélenchon
La France insoumise a su défendre le vin lors de la révolte des vignerons du Midi en 1907. Depuis le 12 avril 2014, il fait désormais « partie du patrimoine » français : « le vin, produit de la vigne, et les terroirs viticoles font partie du patrimoine culturel, gastronomique et paysager de la France ».
Avec Jean-Luc Mélenchon, on trinque en Minervois avec la cuvée Marcelin Albert des Vignerons d’Argeliers !
Un bel hommage à celui qui a mené cette bataille contre le vin de fraude.

Philippe Poutou
Avec Philippe Poutou, on se délecte avec un vin qui n’a pas la langue de bois !
Une cuvée franche, sans chichis, à l’expression corsée et épicée.
Les Vins de l’Ardèche (IGP Ardèche et Coteaux de l’Ardèche), à base de Syrah et Grenache Noir, de jolies pépites à petits prix.

Quelles que soient nos divergences d’opinion, retrouvons-nous autour d’un verre, notre péché mignon !

Quel vin pour la chasse aux œufs de Pâques ?

Il y a des grands classiques dont on ne se lasse jamais. Cette année, ma chasse aux œufs de Pâques sera accompagnée de la cuvée André Magnères du Domaine Vial-Magnères, AOP Banyuls Grand Cru.

Banyuls et chocolat, un accord mets et vins connu de tous les épicuriens, encore capable de m’étonner, après toutes ces années…

Il faut dire que l’élu de mon cœur n’est pas n’importe qui.
Il a de l’expérience, issu de très vieilles parcelles, de l’originalité, on y retrouve un triptyque du cépage roi du Roussillon (Grenache Blanc, Gris et Noir), du caractère, après un mutage sur grains, du savoir-vivre, grâce à un élevage de 10 ans en fût de chêne.

Sa robe ambrée garde une part de mystère. Il s’exprime avec puissance et délicatesse, sur des notes de dattes séchées au soleil, de figues confites, de torréfaction, de cacao, de sous-bois à l’automne. Sa bouche est suave, bien enveloppée, élégante. Elle laisse une finale gourmande de pâte de coing et de caramel au beurre salé.

André Magnères peut être fier de ses descendants. Ce Banyuls Grand Cru millésimé 2005, est un élixir de plaisir !

Si vous passez dans le coin, je vous invite à le siroter dans une des trois chambres d’hôtes de charme du domaine, au Clos Saint André, avec un carré de chocolat noir.

Bonne cueillette !

Où le trouver ?
Domaine Vial-Magnères, 14 rue Edouard Herriot, 66650 Banyuls-sur-Mer
04 68 88 31 04, info@vialmagneres.com
Prix 33€

Mon vin du weekend #82

Quel vin pour une virée à Nice entre copines ? Ce weekend, je débouche La Cigale, Château le Bouïs, IGP Pays d’Oc.

Le Château le Bouïs est niché sur le Massif de la Clape ; une terre de paradis, face à la Méditerranée.

La Cigale, habillée d’étiquettes « girly », toutes différentes, à l’apparence d’un timbre poste, est une invitation au voyage.
J’ai choisi celle qui est à la terrasse d’un café, à la jolie robe rose à pois blancs, un verre de rosé à la main. Certainement parce que je m’y vois déjà.

Un mariage festif de Grenache Noir et Syrah, bercés par le soleil et les embruns.
Une cuvée qui respire les petits fruits rouges (fraise, framboise), le pamplemousse rose, à la bouche fraîche et gouleyante.

A siroter, le cœur léger, avec une salade de quinoa aux crevettes, une tarte fine aux légumes d’été, des brochettes de poulet grillé.

Le vin rosé pour chanter gaiement tout l’été !

Où le trouver ?
Château le Bouïs, Route bleue, 11430 Gruissan
04 68 75 25 25, contact@chateaulebouis.com
Prix 7,15€

Une Minute, un Vignoble, à regarder sans modération

Une Minute, un Vignoble, France Télévisions va diffuser un programme œnotouristique présentant 6 régions viticoles françaises. Et devinez qui va parler du Languedoc ?

Hourra ! Le vin revient en force sur le petit écran à une heure de grande écoute !

Loi Evin oblige, ces spots d’une minute ne mettront pas en avant le vin, mais l’œnotourisme.
L’objectif de France Télévisions et Vin & Société est de faire découvrir au grand public la diversité et la richesse du patrimoine viticole français.

Sur la base du volontariat, 6 interprofessions (Bordeaux, Bourgogne, Champagne, Languedoc, Provence et Côtes du Rhône) ont répondu présent afin de mettre en lumière leur histoire, leur terroir et leur savoir-faire.

Aux côtés de la belle Tiga, je suis très fière de représenter mon vignoble de cœur, le Languedoc.

Retrouvez-nous, les cheveux au vent, à 20h35, sur :
– France 2, mardi 4 et jeudi 20 avril
– France 5, dimanche 7 mai et vendredi 2 juin

Les programmes seront diffusés sur France 2 du lundi au jeudi (du 27 mars au 4 mai) et sur France 5 du vendredi au dimanche (du 28 avril au 18 juin), vers 20h35.

De quoi vous donner des idées d’escapades œnotouristiques sympas pour les vacances, et faire un joli pied de nez à la loi Evin…

A bon entendeur, à très vite à la télé !

Mon vin du weekend #81

Il paraît que c’est le printemps ? Le climat ambiant ne me donne pas envie d’étrenner ma nouvelle robette à fleurs !
Besoin de réconfort, ce weekend, le Domaine de la Grande Sieste nous offre un Rouge de Rêve…

Nous sommes au nord-ouest de Montpellier, sur le prestigieux terroir d’Aniane. C’est ici qu’Aimé Guibert s’est installé, dans les années 70, afin de fonder un domaine qui sera un des fers de lance du Languedoc, le Mas de Daumas Gassac.

Boris et Léticia, viticulteurs et restaurateurs, sont à leur tour tombés sous le charme de ces terres à la beauté sauvage, aux pieds des contreforts des Cévennes.
La Grande Sieste est un nom qu’ils n’ont pas choisi au hasard. Il correspond à leur philosophie de vie, faisant l’apologie de la lenteur, le respect de la nature et de l’Homme.

Ce Rouge de Rêve, en IGP Pays d’Oc, est un mariage original de cépages endémiques (Syrah, Mourvèdre, Carignan Noir) et exotiques pour la région. On y trouve aussi du Petit Verdot, une variété historique du bordelais.

Un nez qui nous charme de fruits rouges mûrs (fraise, cerise), de senteurs de garrigue (cade), et d’une pointe gourmande de cassonade. Une bouche frivole, aux tanins fondus, à la finale épicée.

A l’apéro, avec des petits feuilletés à la tapenade noire, une tatin de boudin noir aux pommes, des tomates confîtes, une chiffonnade de Bresaola.

Une caresse avant de faire la sieste, pour s’endormir avec volupté…

Où le trouver ?
Domaine de la Grande Sieste, 1434 Ancienne route de Gignac, 34150 Aniane
06 61 32 15 43, leticia.leclercq@me.com
Prix 15€

Le Château Les Carmes Haut-Brion

Le nouveau chai du Château Les Carmes Haut-Brion est une véritable prouesse architecturale, un bateau qui fend les Graves de Pessac-Léognan…

L’appellation Pessac-Léognan est située aux portes de Bordeaux, au sud de la ville, le long du fleuve. C’est la plus ancienne région viticole du Bordelais.
Elle se caractérise par son terroir unique de Graves, ces galets et graviers roulés par la Garonne depuis près de 2 millions d’années.

Le Château Les Carmes Haut-Brion est un domaine urbain, cerné par les riverains. Son portail s’ouvre sur un petit paradis, un havre de paix, où Cabernet Franc, Merlot et Cabernet Sauvignon s’épanouissent à l’intérieur d’un clos au microclimat qui les rend particuliers.

Racheté en 2010 par Patrice Pichet (groupe immobilier Pichet), il a voulu lui faire retrouver ses lettres de noblesse en menant un projet d’envergure : la construction d’un nouveau chai (de vinification et d’élevage), répondant aux dernières exigences technologiques, et pouvant accueillir les visiteurs, afin de promouvoir l’œnotourisme.

Un bâtiment de 80 mètres de long s’est ainsi parfaitement glissé entre les arbres centenaires du parc classé, face au Château du XIXème.
On ne peut qu’admirer l’œuvre du designer Philippe Starck et de l’architecte Luc Arsène-Henry, pour ce mélange de styles parfaitement réussi.

Une construction évoquant un bateau à la coque inversée, en partie immergée afin de pallier les contraintes d’espace. Des courbes parfaites qui caressent la rétine, un revêtement en Alucobond à effet miroir, qui change de couleur, afin de refléter la végétation environnante et de s’imprégner du territoire.

Un chai contemporain ancré dans l’histoire des vins de Bordeaux qui étaient acheminés par bateau, et dans celle de la propriété qui était alimentée en eau vive et pure, grâce à l’intarissable source de la fontaine dite « d’eubrion ».

Le Château Les Carmes Haut-Brion s’est doté d’un outil de travail, véritable chef d’œuvre, qui traversera tous les temps.

En images

Contact
Château Les Carmes Haut-Brion, 20 Rue des Carmes, 33000 Bordeaux
Visite privée sur réservation (30€/personne) au 0556932340

Ma bière du weekend

Une fois n’est pas coutume, à l’occasion de la Saint-Patrick, la bière est à l’honneur.
Tout de vert vêtue, ce weekend, je décapsule gaiement une blonde d’Alaryk !

La brasserie Alaryk a ouvert ses portes le 20 juin dernier dans un ancien bâtiment industriel, joliment rénové, de la ville de Béziers. Sébastien Alary et Jean-Olivier Rieusset, deux enfants du pays, se sont lancés dans un projet ambitieux : faire renaître la tradition brassicole de la ville.

Pari réussi ! En moins d’un an, leurs bières ont conquis le cœur des Biterrois, et des Français.
Comment expliquer cette réussite foudroyante ?

Bien évidemment par la qualité des produits. Ce sont des bières artisanales, brassées sur place, élaborées à partir des meilleurs ingrédients certifiés agriculture biologique (de l’eau, du malt, des houblons, de la levure, sans additifs).

Certainement parce qu’elles présentent bien. Une bouteille chic et originale, légèrement galbée, avec un col rappelant celui d’une bouteille de vin. Une étiquette un brin rétro, au papier texturé de teinte brute. Un packaging tendance, répondant parfaitement à l’esprit « craft » (artisanal) des bières américaines de la fin des années 1990.

Car ce sont des bières de gastronomie, présentes sur les plus belles tables de la région. Elles se dégustent comme un vin et donnent envie de les marier à des mets raffinés.

Une blonde au nez élégant de fleurs blanches, d’agrumes et d’épices douces. Une bouche légère, fruitée, dotée d’une petite pointe d’amertume rafraîchissante.
A accompagner d’un carpaccio de canard aux agrumes, d’un curry jaune aux crevettes ou d’un Comté de 12 mois.

Enfin un projet qui me permet d’être fière de ma ville natale…

Je souhaite une très belle fête à tous les « Irlandais d’un jour » !

Contact
Brasserie Alaryk, 2 rue des Poiriers, 34500 Béziers
Tél : 09 52 13 60 88, contact@alaryk.fr
Ouverture du mardi au samedi (de 10h à 12h30 et de 15h à 19h)

Les Palmes d’or du Pink

Le Pink Rosé Festival, 1er festival international des vins rosés, a fermé ses portes. Il est grand temps de vous dévoiler mes Palmes d’or…

Palme d’or « rosé d’été »
Rozy, Vignobles Dom Brial, IGP Côtes Catalanes.
Le rosé d’été par excellence, ludique et festif, habillé d’un joli bikini pour les soirées plages.

Palme d’or « rosé solidarité »
Île de Rosé, IGP Île de Beauté, Vins de Corse.
Les viticulteurs corses de plusieurs caves coopératives se sont unis pour élaborer cette cuvée. Une initiative solidaire afin de porter haut la teinte pêche aux reflets roses de ce rosé à base de Sciaccarellu. Un vin léger, fruité à souhait. Un packaging réussi qui met en avant l’identité corse avec modernité.

Palme d’or « rosé typicité »
Idylle, La Tour Melas, Grèce.
Une dominante d’un cépage autochtone, l’Agiorgitiko, qui nous emmène au centre de la Grèce (au nord d’Athènes), en compagnie d’un vin intense, de caractère.

Palme d’or « rosé sucré »
Domaine de La Petite Roche, AOP Rosé d’Anjou.
Quel plaisir de retrouver le Grolleau et le Gamay dans un assemblage à l’équilibre parfait, où les sucres résiduels et l’acidité se compensent juste comme il faut pour ouvrir de beaux horizons vers la cuisine asiatique.

Palme d’or « rosé bouche bée »
Divine, Domaine de la Bastide Neuve, AOP Côtes de Provence.
Un millésime 2014 qui prouve que certains rosés peuvent aussi s’élever. Un grand vin de gastronomie, d’une intensité et d’une complexité rare (cire d’abeille, curry, abricot sec).

Palme d’or « rosé gourmet »
Prieuré Saint Hippolyte, Les Vignerons de Fontès, AOP Languedoc.
La bouteille qui a gagné le Pink Award 2017 avec la baudroie de Méditerranée, écrasée de pommes de terre à l’encre de seiche, huile de fenouil, barigoule d’artichauts, sauce citronnée et coriandre, du chef Sébastien Broda (restaurant Le Park 45 au Grand Hôtel).
Un plat qui a du peps, de la gourmandise, un mélange de textures (croquant, fondant, moelleux). Un rosé aromatique, structuré, qui va emporter la bouche pour une sensation de bonheur.

Six Palmes d’or illustrant la merveilleuse diversité des rosés, qui ne sont pas forcément des vins d’un seul été, et que l’on ne doit pas cantonner qu’à l’apéro.
Certaines cuvées peuvent se garder, d’autres nous ouvrent de nouveaux horizons d’accords mets et vins, là où blancs et rouges nous auraient laissés sans issue !

Devinette anniversaire, les gagnants…

Je suis ravie d’avoir soufflé la troisième bougie du blog en votre compagnie !

A la question « Pouvez-vous me citer le nom d’une cuvée vinifiée par mes soins ? », il fallait répondre, le Domaine La Vivarelle, Madame Rêve ou Bazéloup.

Face à votre enthousiasme, j’ai décidé que, cette année, il y aurait deux heureux chanceux !

And the winners are… Marie-Claire et Sylvain !

Bravo à tous les deux, je vous contacte par mail pour les questions pratiques.

Un grand merci à tous les participants.

A l’année prochaine !