Autour du vin
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Concours « l’Accord Parfait », la finale

Il est grand temps de départager les finalistes du concours « l’Accord Parfait » et de découvrir quel accord mets et vins m’a fait craquer…

Comme je vous l’avais dit dans mon précédent billet, les hôtels Mercure ont eu la bonne idée d’organiser un jeu alléchant mettant en compétition 8 blogueurs culinaires. Les participants avaient pour mission de nous faire saliver à l’aide d’une vidéo nous présentant leur accord mets et vins insolite.

En finale, nous retrouvons Audrey avec ses bouchées apéritives à l’avocat et au saumon, accompagnées d’un rosé de Bordeaux, et Olivier avec son burger de volaille, assorti d’un Beaujolais.

L’heureux vainqueur sera désigné grâce à vos votes (pour voter, il suffit de cliquer) et aux notes attribuées par un jury de 5 spécialistes du vin dont je suis très heureuse de faire partie !

Ne laissons pas le suspense durer plus longtemps, mon accord parfait est celui d’Olivier.
Il me reste maintenant à vous dévoiler comment il m’a fait chavirer !

Il a eu l’audace d’associer tradition et modernité.
Olivier n’a pas hésité à choisir un vin rouge issu d’un vignoble historique français, le Beaujolais. Il nous a même déniché un cru, que l’on appelle le « Seigneur des Beaujolais », l’AOP Moulin à Vent.
Face à cette pépite, il ose une spécialité outre-Atlantique, le roi de la « street food », l’incontournable burger.

Il redore le blason d’une appellation soumise aux préjugés.
Il le dit lui-même et je suis entièrement d’accord avec lui : le Beaujolais mérite d’être aimé. Certains font souvent l’amalgame entre le Beaujolais Nouveau, un vin léger, aromatique, à consommer rapidement, et les autres rouges de cette région. Le Beaujolais produit aussi des vins de garde, notamment dans ses 10 crus, qui magnifient le potentiel de son cépage phare, le Gamay.

Il sait bien manier le langage des accords mets et vins.
Il nous offre ici une description précise de son mariage réussi en nous expliquant avec justesse pourquoi les conjoints sont bien assortis : « Les notes d’épices donneront le change à la sauce moutarde », « la finesse des tanins permettra de tenir tête à notre burger ».

Il se met en scène dans une vidéo chic et sans chichi.
Oliver ne nous éblouit pas avec des montages sophistiqués, il joue la carte de la sobriété. Sa vidéo est soignée, son plat fait envie, son look dandy est en totale adéquation avec sa prestation.

Et vous, quel est l’élu de votre palais ?

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