Tire-bouchon
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Mon vin du weekend #25

Et si je vous dis « AOP Grignan-les-Adhemar », ça vous évoque quoi ? Avant que je ne fasse la rencontre des Vignobles Baron d’Escalin, cette question m’aurait laissée coite !
Mais, depuis que j’ai dégusté la cuvée Domaine d’Escalin, 2012, mes mots virevoltent avec entrain !

L’AOP Grignan-les-Adhemar est une appellation de la Vallée du Rhône. Une toute jeune appellation puisqu’elle a été créée en 2010. Anciennement connue sous le nom AOC Coteaux de Tricastin (décret de 1973), elle a été récemment rebaptisée afin d’être plus représentative de son territoire.
Elle est située au sud de Montélimar, dans la région de la « Drôme Provençale » ; une zone de transition entre les Côtes du Rhône septentrionales et méridionales.

Les Vignobles Baron d’Escalin représentent la plus grande propriété indépendante de cette aire. Ils sont constitués de deux entités, le Domaine Vergobbi (120 hectares) et le Domaine d’Escalin (60 hectares), achetés entre 2008 et 2010 par Andrée Molitor et Michel Verspeelt avec l’aide d’investisseurs familiaux.
Après d’importants travaux afin de remettre en état la propriété, relancer la production, améliorer la qualité, et une réflexion globale sur le positionnement de leur gamme, Les Vignobles Baron d’Escalin symbolisent le renouveau de l’AOP Grignan-les-Adhémar.

La cuvée Domaine d’Escalin, 2012, est issue de parcelles de Syrah, vinifiée selon une méthode en rouge traditionnelle, élevée en petites cuves béton et en barriques pendant 12 mois (pour 37% de l’assemblage).

Elle se présente avec un habillage classique, sobre et chic ; une robe profonde au pourpre étincelant ponctué de reflets violets ; un nez fin et élégant qui s’exprime délicatement sur des notes florales (œillet, fleur de sureau), de kirsch, d’épices (ciste, garrigues) et de cuir ; une bouche gourmande, voluptueuse, dotée d’une belle fraîcheur, de tanins soyeux, une finale de charme sur des arômes de laurier et de cacao.

Une Syrah harmonieuse et racée (prix 17€) qui se dévoilera d’autant mieux après un carafage (2 heures) et accompagnée d’une souris d’agneau aux haricots tarbais, une canette aux olives ou une côte de veau aux girolles.

Un vin pour une parenthèse de douceur…

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